Actualités Patrinat

  • Renouvellement de la convention d’étude avec le golf de Vidauban (83)

    Après un premier partenariat fructueux, le golf de Vidauban (Fondation d’Entreprise du Golf de Vidauban pour l’Environnement et le Prince de Provence) renouvelle pour 5 ans sa convention avec l’UMS Patrimoine Naturel du MNHN. Ce partenariat permet de poursuivre les travaux engagés pour la connaissance et la conservation de la biodiversité exceptionnelle de ce site situé au cœur de la Plaine de maures.
    Les principaux objectifs sont de : 
    1 – faire du parcours de golf de Vidauban un observatoire de la biodiversité ;
    2 – poursuivre la connaissance des enjeux écologiques du site et promouvoir une gestion adaptée ;
    3 – valoriser les résultats via des publications scientifiques et dans le milieu du golf français puis international ; 
    4 – former et sensibiliser les personnels aux enjeux de biodiversité ; 
    5 – fournir des conseils et une expertise de pointe sur les questions de biodiversité. 

    Pour plus d'informations : 
    Signature de la convention au golf de Vidauban en présence de M. Hilti (Président de la FEGVE) et de M. Siblet (Directeur de l’UMS PatriNat/MNHN). Le 26/05/2017 © Gourdain Ph. 

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  • Où manque-t-on le plus de connaissances naturalistes ?

    L'essor du partage de données de biodiversité permet de plus en plus de travaux d'expertise assistés par les statistiques et la modélisation. Le grand volume de données disponible et leur potentiel analytique nécessite à présent d'évaluer la "qualité" de cette connaissance et de replacer les analyses dans le contexte de l'exhaustivité de l'information.
    L'étude s'intéresse à 27 groupes d'espèces. Pour chacun, les données de distribution issues de l'INPN/SINP sont comparées à un seuil de connaissance établi par un ensemble d'experts. Ce seuil représente la richesse minimale devant être observée dans une maille. Des synthèses sont ensuite effectuées pour cumuler les groupes et ainsi identifier les mailles 10 x 10 km où le plus de groupes sont en dessous de ce seuil de connaissance.
    Le résultat montre un effet calqué sur les limites « administratives » : des régions avancées dans le partage des données et d'autres moins; des sites emblématiques (Fontainebleau...), les Parcs nationaux et les fleuves qui sont mieux connus. Les zones méconnues relèvent en premier lieu d’une manque de partage des informations avec l’échelon national (façade Ouest, Corse...) et peut être, plus ponctuellement, de vrais déficits de connaissance. 
    Un indicateur multi-taxon traduisant l'évolution dans le temps de la connaissance et du partage des données, qui sera mis en ligne prochainement dans le cadre de l'ONB.

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  • Parution du rapport relatif à l'inventaire naturaliste de la Haute-Touche

    Depuis quelques années, le Service du Patrimoine Naturel (SPN) au Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) organise annuellement une sortie « nature et cohésion » pour son personnel. La sortie naturaliste de l’année 2016 s’est tenue dans l’Indre au sein de la Réserve zoologique de la Haute-Touche du 1er au 3 juin. Ce lieu riche en espèces captives, l’est également en espèces sauvages. L’inventaire a permis de recenser 718 taxons non captifs, pour plus de 1 592 données d’observations. De nombreuses espèces patrimoniales ou protégées ont été contactées ce qui laisse présager d’une bonne potentialité du site en matière de biodiversité. Cet inventaire « éclair » a mobilisé des spécialistes du MNHN et d’autres établissements, comme l’Office National des Fôrets, le Parc Naturel régional de la Brenne et le Conservatoire Botanique National du Bassin Parisien. Les données collectées ont notamment pour objectif d’alimenter les réflexions et d’améliorer la prise en compte des enjeux de biodiversité dans le cadre du renouvellement du plan de gestion forestier de la réserve.



    crédit photo : Chloé Thierry 

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  • Évaluation de la biodiversité du Golf National (Saint-Quentin-en-Yvelines)

    Un important programme d'actions a été développé afin d'évaluer les enjeux écologiques et d'améliorer la gestion et la conservation de la biodiversité au sein des espaces golfiques français. 

    C'est dans ce contexte que s'inscrit l'évaluation écologique réalisée au Golf National. Structure d'accueil de la Ryder Cup 2018, évènement golfique le plus important au monde, le Golf National fait l'objet d'un suivi spécifique afin de connaître, préserver et favoriser la biodiversité du site en amont et en aval de cet évènement. Ce suivi implique l'intervention d'experts écologues et naturalistes et se fonde sur le déploiement de l'Indicateur de Qualité Écologique (IQE) développé par le Muséum. L'IQE permet d’évaluer la fonctionnalité écologique d'un site grâce à un protocole semi-standardisé de diagnostic des enjeux naturalistes. Les résultats de cette première étude alimenteront plus largement la démarche nationale visant à fournir à l'ensemble des structures golfiques des outils adaptés pour intégrer progressivement une stratégie commune de connaissance et de gestion de la biodiversité.

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    Consulter le site de la Fédération française de golf
    Consulter le site de l'Indicateur de Qualité Écologique (IQE)

    Crédit Photo : Mare de l'Albatros au Golf National. O. Roquinarc'h,

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  • Collisions entre la faune et les véhicules

    L’Idrrim organise depuis 2010 le Prix « Infrastructures pour la mobilité, biodiversité et paysage » (IMBP). Ce prix récompense les meilleures initiatives en faveur de la biodiversité et du paysage mises en œuvre par les acteurs impliqués dans le domaine des infrastructures de mobilité. Porté par la DIR Centre-Est, en partenariat avec le SPN, le programme d'identification des points de conflits entre la faune sauvage et le réseau routier a été lauréat du grand prix IMBP 2016. La revue générale des routes et de l’aménagement y a consacré un article en décembre 2016.
    Depuis 2009, le SPN pilote la mise en place de suivis des collisions faune-véhicules en partenariat avec les DIR. Actuellement, 5 DIR mettent en œuvre un protocole de relevés des collisions et transmettent leurs données au SPN, qui les analyse. Ces données permettent l'identification de zones de conflit entre la faune et la route et ainsi prioriser la mise en place de mesures de restauration de la transparence des infrastructures de transport. Ces démarches viennent ainsi contribuer à la mise en oeuvre des SRCE. Elles permettront également d'alimenter l'INPN. 

    Liens vers : 

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  • Trame verte et bleue : cohérence interrégionale, nationale et transfrontalière

    La phase d’adoption des Schémas régionaux de cohérence écologique (SRCE), documents régionaux de la Trame verte et bleue, est désormais achevée. Dans ce contexte, le Service du patrimoine naturel participe à la réalisation de bilans techniques sur l’élaboration de ces schémas. Il vient en particulier de publier deux rapports pour dresser un état des lieux :
    - de la prise en compte des espèces, des habitats naturels, des continuités d’importance nationale et des zonages listés par les Orientations nationales de la TVB. Ces enjeux devaient être pris en compte par les SRCE selon l'article R371-24 du Code de l'environnement.
    - des démarches développées par les régions, de leur propre initiative, pour identifier des enjeux interrégionaux et transfrontaliers supplémentaires.
    Ces travaux s’inscrivent dans le cadre du centre de ressources TVB, dont fait partie le Service du patrimoine naturel, et qui accompagne le Ministère de l’écologie dans la mise en œuvre et le suivi de la politique TVB. Ces bilans doivent ainsi alimenter l’évaluation des Orientations nationales de la TVB prévue en 2017 en association avec le futur Comité National de la Biodiversité.

    Lien vers les bilans techniques sur la première génération des Schémas régionaux de cohérence écologique :

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  • Revue des typologies et cartographies de végétations et habitats d'Outre-mer

    Les territoires d'Outre-mer français recouvrent des réalités écologiques et sociétales très différentes, mais ont aussi de nombreux points communs à commencer par leur localisation quasi-systématique dans les "points chauds" de biodiversité à l'échelle mondiale.
    Ces territoires d'exception concernant la biodiversité sont inégalement pourvus en référentiels typologiques et cartographiques d’habitats et de végétations au sens large. Or ce sont des outils majeurs pour la mise en place de stratégies de conservation de la biodiversité et de gestion des ressources naturelles.

    Le Service du Patrimoine Naturel a mené une revue des typologies et cartographies de végétations et habitats terrestres d’Outre‐mer avec quatre objectifs principaux :
    - identifier et porter à connaissance les principaux référentiels existants dans les territoires ;
    - distinguer ceux qui sont le plus utilisés par les acteurs locaux, l’usage qu’ils en ont et évaluer leur niveau de satisfaction ;
    - analyser les caractéristiques des référentiels en vue d’identifier leurs qualités et leurs lacunes ;
    - sélectionner les typologies qui pourraient être intégrées au référentiel des typologies nationales sur les habitats (HABREF) afin de les diffuser largement y compris en consultation sur le site de l’Inventaire National du Patrimoine Naturel.


    Habitat de La Réunion, Mare Longue, commune de Saint-Philippe. Crédit photo : R. Poncet.

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  • Actualisation de la Liste rouge des oiseaux nicheurs de métropole

    Huit ans après le précédent état des lieux, la mise à jour de la Liste rouge nationale des oiseaux nicheurs montre une situation qui s’est aggravée pour 48 des 284 espèces recensées sur le territoire métropolitain : un tiers des espèces est désormais menacé, contre un quart en 2008.

    Au total, 92 espèces sont classées menacées dans l’Hexagone. L’analyse des informations les plus récentes et l’évaluation de la situation de chaque espèce ont été conduites durant un an par le Comité français de l’UICN et le Muséum national d’Histoire naturelle, en partenariat avec la Ligue pour la protection des oiseaux, la Société d’études ornithologiques de France et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage.

    Plus d'informations sont disponibles sur les sites suivants :
        INPN
        UICN 


    Crédits photo : J. Laignel, Coracias garrulus Linnaeus, 1758

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